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La tour noire

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waargh
Assassin


Sexe:Masculin
Age : 17
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MessageSujet: La tour noire   Mer 22 Aoû - 11:26

Bon, eh bien j'ai écris une nouvelle dernièrement, et je voulais la partager avec les hobbyistes.

Je préviens tout d'abord que certaines choses ne vont pas vous paraître normales ou fluff; je ne suis pas un super connaisseur du Vieux Monde, ainsi cela expliquera peut être les incohérences avec le Vieux Monde que vous trouverez peut être

Bon, eh bien voici la bête:


"Par tous les dieux, cette falaise est beaucoup plus haute que prévue! dit Geole en baissant la tête afin d'apercevoir les 5 compagnons qui le suivait quelques mètres plus bas. Ne traînez pas, les harpies pourraient revenir, et nous serions alors tous morts si elles rappliquaient maintenant!" Ses compagnons hochèrent de la tête et essayèrent tant bien que mal d'accélérer le rythme. Ils avaient été pris durant la nuit par surprise par les créatures ailées, et leurs griffes affûtées comme des lames devaient encore porter le sang de la dizaine d'hommes pris au dépourvu. Et sur une quinzaine d'harpies, seules trois trouvèrent la mort au combat. Ce terrible souvenir encore récent hantaient désormais les soldats et ils ne souhaitaient en aucun cas revivre un tel malheur. Mais la tour, même abandonnée laissait présager une noire destinée pour de simples humains comme Geole et ses compagnons.

Ils grimpèrent donc, tel leurs anciens le faisaient encore il y a fort longtemps. 3 heures s'écoulèrent. 3 heures sans embûches où ils purent se reposer et manger à leur guise dans une grotte taillée à même la falaise. Mais à une dizaine de mètres du haut de la falaise, alors que les compagnons se réjouissaient de la réussite de cette étape, un cri strident se fit entendre.

"Les harpies! cria l'un des compagnons, terrifié. C'est la fin, nous sommes déjà mort!
- Alors là, merci à Vraële pour sa magnifique idée de s'être arrêté! Sans ça...
- Sans ça, nous serions tombé de la falaise à cause de l'épuisement d'une telle tâche, l'interrompit Geole, regardant sévèrement son interlocuteur. Dépêchez donc, au lieu de pleurer sur votre sort!" Tout le monde s'exécuta. Tel une grenouille sur la terre ferme, le meneur atteignit une dizaine de seconde après avoir donné son ordre le haut de la falaise. Il chercha vite un moyen de sauver ses camarades qui risquaient d'atteindre le sommet trop tard: mais les harpies arrivaient. Geole en compta cinq. Où étaient les autres? Il n'en savait trop rien. Il était cependant certain que ces harpies avaient participé à l'attaque de la veille: leurs griffes étaient encore ensanglantées.

D'un geste, il sortit son épée de son fourreau, pris autant de branches qu'il trouvait sur le sol, et les lança à ses compagnons pour qu'il puisse se défendre un minimum. L'un d'entre eux ne réussit pas à attraper l'arme improvisée, et son destin fut alors vite scellé lorsque la harpie vint l'attaquer. Tel un chien creusant pour enterrer un os, elle creusa dans le corps de l'homme qui hurla de douleur avant de tomber. Un autre homme perdit l'équilibre en essayant de frapper une harpie qui était trop reculée pour lui. La troisième harpie, elle, tenta de tirer en arrière l'homme sur le flanc gauche, mais le défenseur réussit à repousser la harpie d'un coup de bâton sur le bras qu'elle accueillit d'un cri de douleur.Pendant ce temps, deux harpies essayèrent en vain d'attaquer Geole d'une charge aérienne à une vitesse fulgurante. Geole esquiva leur coups sans pour autant avoir le temps de leur rendre les leurs.

Les cinq harpies s'envolèrent en choeur et remontèrent si haut dans le ciel que l'on n'apercevait maintenant que 5 points noirs. Les compagnons de Geole en profitèrent pour monter sur la falaise. "Dégainez vos épées, mais avant utilisez vos bâtons contre elles!" leur dit Geole, d'un ton autoritaire. Les soldats acquiescèrent. Ils cassèrent la pointe de leurs bâtons avec le pied afin de les rendre rapidement plus dangereux.

Les cinq harpies revinrent à la charge. Lorsqu'il jugea la portée bonne, Geole cria à ses hommes "Feu!". les javelots improvisés, surprenant les créatures ailées, tuèrent deux harpies. Face à un tel danger, les harpies préférèrent rebrousser chemin que de subir de plus lourdes pertes. Les défenseurs laissèrent les harpies s'enfuir, reprenant leurs esprits.

Devant les 4 survivants s'étendait maintenant une vaste tour noire, souvenir d'un ancien prestige. Les compagnons n'eurent pas à se concerter pour se décider à entrer. N'étaient-ils pas venus afin de chercher les rouleaux sur l'un des nombreux aspects de la magie?

Lorsque Geole ouvrit la lourde porte, noire également, il vit que la voie était libre et il le dit à ses compagnons discrètement: il préférait ne pas se faire repérer. Devant eux s'étendaient des dizaines de cadavres. Des humains, des orques, des elfes... Geole crut même voir son oncle parmi les corps. Et tout au fond de la salle, il y avait un escalier noir, assez étroit, et quelque peu abîmé par l'âge.

Geole avança insouciant. L'un de ses soldats l'arrêta:
"Mais t'es malade! Et si jamais il y a avait des pièges!
- Il n'y aura pas de piège, lui répondit le meneur, d'un ton ferme.
- Et qu'est ce que tu fais de tous ces cadavres?
- Il n'y a pas de pièges. Peut-être ils se sont battus dans la tour, peut être les harpies les ont surpris comme nous hier, mais il n'y a pas de pièges. Les murs sont arrondis et lisses, comment veux-tu qu'il y ait des pièges! Et vu le nombre de compagnons passés avant nous, à mon avis il ne reste plus un seul piège actif sur le sol.
- Nous ne connaissons pas tous les secrets elfiques...
- Eh bien restez ici si vous voulez, moi je vais en haut de la tour..."

Il n'en suffit pas plus que le fait que Geole n'ait été victime d'aucun pièges pour décider ses compères à le suivre. Et ils montèrent les escaliers. La montée fut interminable. Geole compta 523 marches, toutes taillées sur le roc, et toutes toujours de la même dimension. Même assez abîmé, c'était le plus beau escalier que les humains virent de leur vie. Et le plus long probablement. Une fois les escaliers franchis, Geole ouvrit la porte, afin d'entrer dans une vaste salle.

Elle aussi avait les murs noirs, lisses, et arrondis. Au fond de la pièce de trouvait les rouleaux tant recherchés. Les compagnons de Geole se ruèrent vers la pile de rouleaux. Mais à mi-chemin, chacun d'eux se fit percés le coeur par des éclairs noirs surgit de nul part. "De la magie..." pensa Geole. Il avait été assez bête pour ne pas mettre en garde ses compagnons. Il tourna alors la tête et il le vit.

Lentement, il se leva de son trône et s'étendit sur toute sa longueur.
"Je t'attendais... dit-il
- Lâche! Tu les as tué par magie, l'arme des lâches!
- Les tuer à l'épée aurait été encore plus lâche! Et ne suis-je pas Malékith, roi sorcier de Naggaroth?" Le roi elfique regarda son hôte, d'un air amusé. Celui-ci laissa un temps de silence avant de dire avec dégoût:
" Tu n'es pas un elfe... Tu... Tu es pire! Malékith rigola de tout son long.
- Tu m'amuses beaucoup, humain. Je pense qu'au lieu de te tuer directement, je vais m'amuser un peu. Kouran?!" Sa voix résonna, et quelques secondes plus tard un elfe noir également somptueusement armuré avec une longue hallebarde entra.
"Oui mon seigneur?
- Amènes-moi le traître.
- Bien, mon seigneur"
L'elfe s'en vint et avant que la porte ne se referme, Geole le vit descendre les escaliers 4 par 4.
"Kouran, maître de la garde noire. La garde noire est...
- Votre garde personnel je sais..." l'interrompit Geole, d'un ton las. Malékith le regarda d'un air amusé.

Et Geole se mit à réfléchir. Quitte à mourir, autant mourir d'une façon surprenante, inattendue même de la part d'un simple humain. Il savait que ces rouleaux étaient unique, et donc le roi sorcier devait en avoir besoin si il était là pour les protéger. De plus, rien ne servait d'attaquer le roi sorcier, il serait mort sur le champ. D'un geste, il sortit l'artefact que le sorcier de son village lui avait confié, et le jeta contre les rouleaux. Malékith essaya de l'en empêcher, mais il était trop tard. Quand l'éclair noir heurta l'humain, les rouleaux étaient déjà en flammes.
"Non!" cria Malékith, abasourdie par le geste de l'humain. Il vit alors que le cadavre de Geole était souriant.

C'est à ce moment là que Kouran entra dans la pièce. Il vit le cadavre souriant, puis les rouleaux en feu, puis Malékith dans ses pensées.
"Je suppose que la traitre n'est plus d'aucune utilité maintenant, mon seigneur?
- Non, en effet, dit Malékith d'un ton ferme. Ramenez-le.
- Bien monseigneur"
Kouran sortit, sous le regard de Malékith. Il n'aurait pu s'attendre à pire de la part d'un humain. Il se leva, ouvrit la fenêtre et sauta. Son dragon noir le récupéra au milieu de sa chute, et Malékith se dirigea vers Naggarond. Il avait des choses à régler...



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Horodreth Kurl
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MessageSujet: Re: La tour noire   Ven 1 Fév - 18:19

C'est pas mal, mais on a du mal à savoir pourquoi les humains sont la. Détruire des rouleaux magiques, ok, amis à quoi servent-ils? Pourquoi Malekith est-il la pour les "protéger" (à mon avis il a pas mal de servants pour ça mais bon)

Essaye d'améliorer la cohérence et donne de la profondeur aux personnages en décrivant plus leurs émotions
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La tour noire

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