Je vous vois déja venir : 'ha non pas lui, il va encore nous pondre des lignes imbuvables !' --> Et ben vi
Je voulais pas réécrire la moitié des quatre sceaux (d'autant que réécrire les premiers actes à pas fait plaisir à quelqu'un

)
Voici donc tadadaaaaa :
A l'aube d'un nouveau jour.
Le début peut vous sembler un peu décalé, mais ne vous en faites.
Je n'en dit pas plus, vous aurez une surprise (une bonne j'espère) au fil du texte quand vous comprendrez sur qui/quoi il est.
Bonne lecture :
PrologueLe soleil pointait timidement son visage.
L’astre éclaira de son teint flamboyant le regroupement de masures impériales. Leur construction était obsolète, faites de pierres, de tuiles et de torchis pour la plupart. Un panonceau se tenait devant les maisons, à l’entré du village.
‘Kelburg’
Des paysans s’attelaient déjà dans les champs, ils travaillaient à retourner la terre. Des marmots jouaient et se disputaient sous le regard sévère des adultes. Les récoltes devraient être bonnes cette année, c’était déjà le printemps et le climat était déjà très doux.
Hansen se tenait sur le bas de la porte de sa maison. Son épée au fourreau et son bouclier dans le dos. Il était l’un des rare milicien du village. Et le mieux payé aussi, ce qui lui valait une certaine jalousie des autres soldats.
Il déambula dans les champs pour observer si tout se passait bien. Excepté deux fermiers qui se disputaient au sujet de la propriété d’un arbre à la limite des deux champs et un gamin qui ne revenait pas de la forêt proche, sans doute perdu, tout était normal.
La matinée passa vite. Mais juste au moment où les habitants de Kelburg allaient se restaurer, quelque chose attira l’attention d’Hansen. Les bruits des oiseaux.
Ou plutôt le fait qu’il n’y ai plus aucun bruit d’oiseaux.
Tout s’enchaîna. Un bruit de cor surpuissant sonna. Des hurlements bestiaux surgirent de la forêt proche, bientôt suivi par l’apparition de dizaines d’hommes bêtes qui chargèrent les humains.
Ceux-ci s’enfuirent dans des cris de terreur et reculèrent en direction de leurs masures.
Hansen agrippa son bouclier et le fixa à son bras gauche, tandis que son autre bras dégaina son épée. Cela faisait bien longtemps qu’il ne s’en était pas servi et il espérait qu’il se rappellerai bien vite ses botes d’escrimes.
Une difformité à corps d’homme et à tête de bouc avança vers lui, une épée rouillée dans chaque main. La bête l’attaqua d’estoc et de taille, mais ses coups étaient loin d’être parfait, alors qu’Hansen s’était entraîné à ce jour depuis une quinzaine d’année.
Il eu vite fait de passer sa garde et d’enfoncer son épée impériale dans le torse. La bête s’effondra sur le sol dans un râle immonde.
En regardant autour de lui, Hansen vit que nul homme-bête ne venait dans sa direction. Mais ce qu’il vit l’effraya d’autant plus.
D’autres créatures bestiales surgissaient de la forêt, elles étaient équipées de lourds gourdins et haches à deux mains, dotés d’armures et accompagnés par…un troll du chaos !
La poignée de miliciens du village serai balayée par tant d’ennemis. Hansen adressa une prière à Sigmar et espéra que son Dieu lui apporterai clémence…
Une explosion se manifesta sur sa droite, à l’extrémité des champs.
Là-bas se tenaient une colonne de soldats impériaux aux couleurs du Norland, le jaune et le bleu. Une ligne tenait des arquebuses et l’écran de fumée devant eux signifiait qu’ils venaient de faire feu. Des gémissements sur sa gauche lui indiquèrent que c’était bien le cas. Une seconde colonne se plaça devant la première, un régiment de fiers hallebardiers.
Les hommes bêtes virent cette nouvelle menace et réagirent immédiatement, leurs rangs désordonnés se hâtant en direction de ceux de l’empire.
Ils s’abattirent avec toute leur férocité sur les soldats impériaux qui tinrent bon leur position et abattirent des dizaines de bêtes grâces à leur entraînement régulier. Un capitaine impérial sur destrier hurlai des ordres et abattait sans mesure chaque ennemi qui se présentait face à lui.
Mais soudain, l’énorme troll du chaos et les hommes-bêtes d’élites s’enfoncèrent dans les rangs serrés impériaux.
D’un balayement son arme, un arbre de petite taille, la créature envoya trois hommes au tapis. Et elle continua de frapper en éclatant d’un rire infernal.
Les guerriers hommes-bêtes frappaient également de leurs lourdes armes, et elles réussissaient à détruire les armes, les boucliers, et les crânes humains.
Tout était perdu.
Hansen ne croyait plus en la victoire.
Le village allait être détruit, et tous ses habitants tués…
Un étrange mouvement attira ses yeux au sein des rangs impériaux.
Un drapé noir…
Hansen avança en direction de cette mêlée afin d’en distinguer plus.
Ce qu’il vit le surprit, l’affola et le rassura à la fois.
Une silhouette encapuchonnée et munie d’un grand drapé noir se mouvait avec une grâce surnaturelle. Elle maniait deux longues lames courbes à une vitesse démente.
Cette sombre silhouette abattait les hommes bêtes avec une assurance folle, elle tournoya bientôt au milieu des bêtes du chaos et toutes celles autour d’elle tombèrent.
Elle virevoltait, dansait et abattait ses lames sur chaque ennemi.
Les créatures tombaient toutes, certaines fuyaient cette apparition.
Les ondulations de la cape, couplées à celle de son porteur, terrifiaient Hansen. On aurait dit un serpent qui frappai à grande vitesse.
La silhouette se retrouva face au troll du chaos.
Malgré la distance, Hansen aurai put jurer avoir vu un sourire se dessiner sur les lèvres de l’encapuchonné. Un sourire mauvais.
Le troll abattit son arme de fortune pour écraser son adversaire.
Celui-ci tourna sur lui-même et fit un pas de côté.
Le coup frappa le sol.
La silhouette sauta alors sur l’arbre à moitié enfoncé dans le sol. Elle frappa d’un grand tranchant horizontal le cou de la créature qui libéra un flot de sang.
L’encapuchonné était de nouveau à terre, le sang n’avait même pas eu le temps de le toucher.
Mais le flot de sang se tarit vite, la blessure se refermait grâce aux pouvoirs régénérateurs des Trolls.
Le guerrier noir rengaina une de ses lames et tendit son bras en direction du cou de la créature.
Hansen ne put s’empêcher de sursauter en voyant des flammes incandescentes surgirent du bras et calciner la tête du Troll chaotique.
La créature se débattit vainement et frappa l’air de ses bras, envoyant au tapis des hommes-bêtes à proximité.
Les créatures bestiales ne demandèrent pas plus. Elles tournèrent les talons et s’enfuirent.
*
**
Quelques hommes avaient été envoyés traquer les fuyards, armés d’arquebuses, il ne leurs laisseraient aucun répit.
Pour l’heure, les impériaux faisaient un bilan.
Dix-sept morts.
C’était beaucoup. Mais cela aurait pus être bien pire.
La silhouette encapuchonnée était assise sur un rocher, les bras croisés, à l’écart des humains.
Le capitaine impérial se rapprocha d’elle, Hansen le suivit, curieux. Le capitaine tendit une bourse à l’inconnu qui la prit sans ménagement.
- Je vous remercie de vous être joint à nous. Sans vous nous n’aurions pus venir à bout de cette engeance diabolique.
- Il est vrai qu’avec d’aussi piètres soldats, ce village n’aurai pas vu de lendemain.
La voix de l’inconnu était ferme, et avec un fort accent, mais d’une langue inconnue aux oreilles de Hansen.
- Qu’allez vous faire de cette prime…mystérieux bienfaiteur ?
L’apostrophé tourna sa tête en direction de Hansen.
- Moi ? Un bienfaiteur ?
Il fut prit d’un léger rire sarcastique.
- Je n’ai fait ça que pour l’argent. Il paraît qu’il faut de l’argent humain pour pouvoir se rendre là où je le désire…
L’encapuchonné se leva et marcha en direction du Nord. En direction de la cité portuaire.
Hansen n’y tient plus :
- Quel est ton nom inconnu ?
Celui-ci ne se retourna pas, mais avant d’être hors de portée de voix, il se retourna.
- Vealath.
Il reprit sa marche.
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Qu'est-ce qu'un cynique ?
C'est un homme qui connait le prix de tout et la valeur de rien.